Em O perfume
Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d’encens Qui remplit une
église,
Ou d’un sachet le musc invétéré?
Em Uma carniça
Rappelez-vou l’objet que nou vîmes,
mon âme,
Ce beau matin d’èté
si doux:
Au détour d’une sentier
une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux
Lex jambes en l’air, comme une
femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons
Ouvrait d’une façon nonchalante
et cynique
Son ventre plein d’exhalaisons.
Em
Correspondências
Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin
et l’encens,
Qui chantent les transports de
l’esprit et des sens.
Em Dança Macabra
Bayadère sans nez, irrèsistible
gouge,
Dis donc à ces danseurs
qui font les offusqués:
"Fiers mignons, malgré!
L’art des poudres e du rouge,
Vou sentez tou la mort! O squelettes
musqués